LE VAISSEAU / Mathieu Briand
Une œuvre-environnement pour accompagner les tout-petits dans leur découverte du monde. Crèche de la Friche Belle de Mai, 13003 Marseille.
LE CHEMIN DES FEES / Lucy+Jorge Orta
Un parcours de sculptures pour réenchanter l'Huveaune. Cinq sites le long de l'Huveaune - Saint-Zacharie, Auriol, Aubagne et Marseille.
HORIZONS - LES SENTIERS DE L'EAU / Tadashi Kawamata
Une œuvre sur le territoire de la Camargue pour révéler la diversité des paysages du delta du Rhône. Musée de la Camargue, Mas du Pont de Rousty, 13200 Arles.
LIMITES FLOUES / Le Cabanon Vertical
Imaginer autrement les espaces extérieurs d'un équipement urbain pour décloisonner et démultiplier les usages. Centre social des Canourgues, 13300 Salon-de-Provence.
TO MAKE A PLACE / Krijn de Koning
Création d'un lieu de vie et de partage dans un collège dépourvu de cour de récréation. Collège Notre-Dame de la Major, 13002 Marseille.
BANC DE SABLE / Olivier Bedu
Transformation d'une place en point de repère urbain, lieu de vie convivial et multiple. Place François Moisson, 13002 Marseille.

Les Nouveaux commanditaires 2013

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 PROJETS EN COURS

Le Vaisseau
Mathieu Briand

L'Opéra noir
Berdaguer&Péjus

L'Ecume des jours
Didier Fiuza Faustino

Les Sentiers de l'eau
Tadashi Kawamata

Limites Floues

Le Cabanon Vertical


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soulever LA MONTAGNE VELTEN I Six artistes pour une œuvre au cœur de Belsunce
inauguration le 5 juillet 2013 à 11h

 

Portrait de groupe lors de la fête de fin de chantier le 14 juin 2013


De gauche à droite et de haut en bas : Pierre Malphettes, Mohammed Azzeb, Olivier Bedu, Abraham Poincheval, Raphaël Dupin, Suzanna Bovis, Rémi Mort, Nicolas Floc'h, Olivier Dohin, Thibault Coudouret


Une publication bilingue en français et en arabe est en cours de préparation pour rendre compte du projet.

Le matériau utilisé pour la réalisation de la structure s’appelle CIMTEX ®
(Concrete Cloth). Il s’agit d’un matériau innovant, développé par la marque Concrete Canvas et distribué en France par Point P - Travaux Publics. Il permet d’utiliser le béton d’une manière complètement nouvelle. Le CIMTEX® est une toile flexible imprégnée de ciment qui se durcit par arrosage pour former une couche de béton mince, durable, réfractaire à l’eau et au feu. Il offre également aux artistes et designers des possibilités nouvelles.

 

soulever LA MONTAGE VELTEN est une œuvre collective réalisée à la demande du GIP Politique de la Ville et du GIP Marseille Rénovation Urbaine, dans le cadre du CUCS et du Projet de Rénovation Urbaine Centre Nord. Le projet bénéficie également du soutien de la Mairie du 1er Secteur de Marseille, de la Ville de Marseille, ainsi que de Point P. La concertation préalable ayant alimenté les travaux de recherche des artistes a été menée par la Compagnie des rêves urbains.

soulever LA MONTAGNE VELTEN I Six artistes pour une œuvre au cœur de Belsunce
inauguration le 5 juillet 2013
à 11h



 



 soulever LA MONTAGNE VELTEN I Six artistes pour une œuvre au cœur de Belsunce
inauguration le 5 juillet 2013 à 11h

 

 

 

 


 

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Vue aerienne de l'Ilot Velten. Photo : BCD 2013

 

 

soulever LA MONTAGNE VELTEN I Six artistes pour une œuvre au cœur de Belsunce
inauguration le 5 juillet 2013 à 11h

 

 

LES ARTISTES :


Olivier BEDU

Né en 1973 à Troyes, il vit et travaille à Marseille.

Il réalise des projets architecturaux avec son agence Struc Archi et collabore avec des artistes (Tadashi Kawamata, Krijn de Koning) pour la réalisation d’oeuvres pérennes.
Co-fondateur du collectif Le Cabanon Vertical, l’architecte Olivier Bedu développe un travail sur l’appropriation de l’espace public en proposant des projets en résonnance avec les usages existants ou potentiels qui invitent aussi bien à la convivialité qu’à l’invention de nouveaux modes de vie. « On pourrait transformer en douceur des parcs urbains, instaurer des circulations entre les anciens et les nouveaux immeubles, créer des transitions entre l’appartement et le paysage… »

Olivier DOHIN

Né en 1980, il vit et travaille à Tours.
Chorégraphe, plasticien, et cuisinier, il multiple les rencontres et les collaborations avec des chorégraphes et/ou plasticiens tels que Michel Blazy, Tadashi Kawamata, Sarkis ou encore Nicolas Floc’h.
Diplômé en géographie urbaine, il oriente ses recherches sur la nécessité de replacer le corps au centre du questionnement sur l’espace en art contemporain. Il réalise aujourd’hui des performances, seul ou en collectif, mêlant danse, vidéo, son, installation et cuisine. Depuis 2005, il mène recherches et collaborations artistiques au sein du collectif PINK OFFICE avec le chorégraphe-interprète Raphaël Dupin et l’artiste Stéphanie Letaconoux : installations, créations chorégraphiques, montages d’expositions, performances plastiques et culinaires, etc.

Raphaël DUPIN

Né en 1976, il vit et travaille à Tours.
Titulaire d’une maîtrise de biochimie, il quitte l’Université pour suivre une formation au Centre de Danse Contemporaine de Toulouse. Il est interprète pour Estel Héritier, Odile Azagury, Laure Bonciel, Christian et François Ben Aïm ou Nathalie Pernette et devient chorégraphe lui-même.
En 2009, il signe 10ème Minute Corner, solo chorégraphique autour de l’univers du football et se produit dansdivers festivals français et étrangers tels que Small is beautiful, Marseille ou On Marche, Marrakech. Il poursuit
actuellement sa double carrière d’artiste et de chorégraphe tout en se rapprochant du milieu des arts visuels contemporains.

Nicolas FLOC'H

Né en 1970 à Rennes, Nicolas Floc’h vit et travaille à Paris.
Depuis les années 1990, son travail s’expose dans des institutions en France et à l’étranger (MAC/VAL ;Vitry-sur-Seine ; Frac des Pays de Loire ; CRAC, Sète ; Matucana 100, Chili). Il est également invité à participer à de nombreux événements, dont la Biennale de Rennes, «Regards croisés», en 2008, et la biennale Mercosur à Porto Alegre en septembre 2009.
Nicolas Floc’h explore les pratiques artistiques en fonction des contextes qu’il investit. Ses oeuvres se déclinent en de multiples formes - installation, sculpture, film, performance, scénographie... - qui se présentent comme des structures ouvertes, multifonctionnelles, modulables et consommables. Un filet de pêche qui reproduit la Tour Eiffel à l’échelle 1, une structure multifonctions qui se transforme au gré des utilisations (bibliothèque, comptoir, etc). Nicolas Floc’h invente des processus de création qui ne peuvent exister sans la collaboration et l’appropriation d’autres personnes. Ses oeuvres invitent à l’appropriation par l’imaginaire et le récit rendant possible un dialogue entre le subjectif et le collectif, le réel et la fiction.

Pierre MALPHETTES

Né en 1970 à Paris, il vit et travaille à Marseille.
« Ma pratique artistique est depuis toujours tournée vers la notion d’espace. Je me suis d’abord intéressé aux limites de l’espace et à la perception de ces limites à travers des oeuvres in situ qui interrogeaient l’architecture et ce qui la compose. Peu à peu ma pratique a évolué […] J’en suis naturellement venu à m’intéresser au paysage et aux éléments du paysage : arbre, rocher, architecture...Si mon travail peut prendre des formes multiples, la sculpture et l’installation en sont les média privilégiés... Les techniques et les outils que j’utilise sont liés à l’industrie, à la construction et à l’architecture. Je tente de rendre visibles, avec une simplicité de moyens, des choses qui sont difficiles à saisir, pour la plupart empruntées à la nature et au monde industriel... Je veux faire se rencontrer l’industriel et le naturel. On peut concevoir ces deux domaines comme étant bien séparés, mais je considère que cette séparation a une épaisseur, comme un no man’s land dans lequel il y a une activité et une diversité foisonnantes. Cette diversité est là, et sa richesse ne demande qu’à être révélée... Une grande importance est donnée aux matériaux que j’utilise. Ils sont choisis tant pour leur qualité technique et plastique que pour les domaines auxquels ils font référence. Ces matériaux sont travaillés afin d’opérer des glissements et des agencements entre des idées a priori contradictoires. J’ai toujours procédé par déplacement, par exemple en amenant « le vent dans les arbres » dans un espace d’exposition... C’est ce déplacement qui est signifiant, il intègre une analyse de l’objet ou du phénomène déplacé, et modifie le point de vue. J’offre la possibilité d’un nouveau regard. »
Extrait du texte par Pierre Malphettes "La possibilité d’un nouveau regard".

Abraham POINCHEVAL

Né à Alençon en 1972, il vit et travaille à Marseille. Il travaille fréquemment en collaboration avec Laurent Tixador.
L’art comme expérience est au coeur du travail d’Abraham Poincheval qui tente de repousser parfois les limites du possible. Qu’elles soient en milieu naturel ou urbain, les performances d’Abraham Poincheval (survivre sur l’île du Frioul ou dans un pâturage en Dordogne, relier à pied Nantes à Metz en ligne droite, installer un bivouac sur le toit d’un hôtel coréen, se déplacer en creusant un tunnel sous un jardin public...) prennent la dimension d’aventures singulières et pourtant symboliquement universelles. Ce qui lui importe est aussi d’en faire le récit grâce à des objets et des images trouvés « sur la route ».
« Il y a aussi une production avec les matériaux qui tombent sous la main pendant l’expérience. C’est une pratique qu’on pourrait appeler « l’art des déracinés » qui produit ces bateaux mis en bouteille par les marins ou encore les douilles d’obus gravées par les poilus de la Première Guerre mondiale. Toutes ces choses qui viennent comme des fabrications instinctives avec la matière disponible sur place, et cette envie qu’on a tous de bricoler un truc qu’on va rapporter ensuite chez soi. » A. Poincheval

soulever LA MONTAGNE VELTEN I Six artistes pour une œuvre au cœur de Belsunce
inauguration le 5 juillet 2013 à 11h